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09 août 2005
QUEL COLA LOCAL ?
Petite note dont j'ai pillé l'idée chez Quel Fourbi !
Désormais, chacun se colle à son cola local : Breizh Cola, Chtilà Cola, Corsica Cola, Elsass Cola, Arab Cola, Mecca-Cola, Qibla Cola, etc. Un cola qui se veut éthique, ethnique, anti-américain. Qu'en est-il vraiment ? Un petit coup d'oeil sur quelques emballages, publicités et logotypes nous fournit rapidement la réponse.
Tous reprennent la couleur rouge et le lettrage manuel blanc de la marque d'Atlanta :



La vague est elle aussi récupérée :

Vague réaliste chez Breizh Cola (avec un jeu de mots en prime), ou suggérée chez Corsica Cola.
Vague recopiée telle quelle chez Mecca-Cola, placée verticalement à gauche du logo :

Pour mémoire, la vague de Coca-Cola est un rappel de la courbe horizontale du second C majuscule. Elle évoque aussi la forme de la bouteille de verre historique.

On notera, chez Mecca-Cola, la reprise des petites bulles et le tiret, en forme de courbe horizontale :

On pourrait continuer ainsi avec toutes les autres marques.
Créer des colas de substitution et respecter les codes graphiques de la marque originale revient à s'affirmer comme descendant de la maison-mère, à s'inscrire dans une filiation. C'est également reconnaître la supériorité de Coca-Cola et celle des USA contre lesquelles certains prétendent - dans le même temps - lutter idéologiquement.
Chaque bouteille de cola vendue sous un emballage rouge et une typographie blanche est une publicité pour le breuvage de Monsieur Pemberton, une affirmation de la toute-puissance étazunienne. En croyant lutter contre un État et l'un de ses plus grands symboles, on ne fait que les renforcer, les conforter.
Mais j'y pense soudainement : et si l'ambition réelle de ces fabricants de colas dissidents était autre ? Et s'il ne s'agissait que de faire de l'argent, piquer des parts de marché, surfer sur l'éternelle vague rouge et blanche ? Les coiffes bretonnes, le bandeau corse et les voiles islamiques ne seraient alors que prétextes bassement mercantiles, arguments de vente destinés aux gogos. Mazette ! Je n'ose y croire…
CADEAU BONUS
Et voici l'Afro-Black Cola !

Le lettrage blanc de type manuel, le fond rouge, la vague déclinée plusieurs fois, les bulles : tout y est !
Jetons maintenant un oeil sur quelques lignes du texte de présentation visible sur le site de la marque afroblack.com (les fautes de frappe, d'orthographe et de typographie sont d'origine):
La création de ce produit est le résultat d'une étude auprès de la population "Black".
Les fondateurs de la marque Afro-black® se sont aperçus que ce peuple responsable et fier ne s'idenifiant aux boissons gazeuses présentes sur le marché.
Sensibilisé par cette importante demande, nous avons répondu à leurs souhaits en créant un label et une étiquette représentative de cette culture.
(…)
Enfin dans le souci du partage des richesses entre le Nord et le Sud, la société TMC et Afroblack® ont tenu a participer à la lutte contre le Sida en Afrique mais aussi a aider son développement économique et social en reversant 1% de son chiffre d'affaires.
On retrouve ici un concentré de la rhétorique employée par les marques citées plus haut :
Nous ne vendons pas du Coca-Cola amerlocain, mais un soda ethnique qui n'a rien à voir.
[Sauf qu'on utilise tous les attributs graphiques du Coca-Cola pour vendre nos petites bulles brunes, y compris la forme des bouteilles.]
Nous ne vendons pas du Coca-Cola, mais un soda ethnique : nous reversons 1% de notre chiffre d'affaires dans la lutte contre le Sida en Afrique.
[Sauf qu'à la page "Associations" du site - créé en 2004 - on peut lire :
Dans cette rubrique, vous trouverez toutes les manifestations et associations sponsorisées par Afro-black® dans le cadre du 1% de son chiffre d'affaires. Cette rubrique sera très prochainement complétée..
Ladite page est vide, bien sûr.]
Je ne sais pas pourquoi il me vient un profond mépris pour les marchands d'eau sucrée.
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Commentaires
Et le (bon) goût, dans tout ça ? On en fait quoi ?
Ecrit par : Thierry | 09 août 2005
Mazette, tu as oublié le Qibla Cola: http://www.qibla-cola.com/cola.asp et le Sara Jevo Cola: http://www.csupomona.edu/~kellogg_gallery/critics/trio.html
Ecrit par : Stéphane | 09 août 2005
STEPHANE : J'ai signalé le Qibla Cola dans ma liste. Quant au Sara Jevo Cola, il ne s'agit pas d'une boisson mais de la reprise du logo pour en faire une affiche. Nanmaididonc. On ne m'abuse pas comme ça ;-)
Saperlipopette, je sens jaillir une idée : le KA-Cola !
Ecrit par : KA | 09 août 2005
KA: oups , pas vu. Je m'en vais essayer d'en trouver un autre!
Le KA-Cola, ouaip!, avec du KA-Membert peut-être?
Ecrit par : Stéphane | 09 août 2005
J'en ai un: http://www.kanarbed.net/fr/produits/beuk.htm
Celui-là, on peut pas dire qu'il surfe sur la vague Coca-Cola. C'est plutôt le contre-pied.
Ecrit par : Stéphane | 09 août 2005
STEPHANE : il y a un célèbre cola dissident que je n'ai pas cité, en effet…
Le kanarbed, je ne connaissais pas !
Ecrit par : KA | 09 août 2005
Issu de - 7 - http://www.univ-lille1.fr/pfeda/iaal/docs/qualimapa2004/cult/chti_fin_rap.pdf
1.2.2.1 Les colas nationaux
• Zam-Zam cola : marque iranienne de boissons gazeuses, Zam-Zam cola a été relancée au Maroc en 2002. Propulsé par la campagne de boycottage des produits américains,
le Zam-Zam cola iranien, "alternative islamique" aux sodas "made in USA", a fait des débuts fracassants en Arabie Saoudite. La demande pour cette boisson, qui tire son nom d'une source sacrée proche de la Mecque, a été trois fois supérieure aux prévisions au cours de la première semaine de commercialisation dans l'Est du royaume (Site fusa).
• Mecca-cola : lancé en novembre 2002 en réaction au massacre perpétré par la machine de guerre israélienne dans le camp de réfugiés de Jénine, le Mecca-cola était selon
son créateur, le franco-tunisien Taoufik Mathlouti, un concept nouveau : "l’économie au service de l’idéologie". Mecca-cola a connu un succès important avec près de 3 millions de
bouteilles écoulées deux mois après son lancement. Le slogan, qui tient en six mots "Ne buvez plus idiot, buvez engagé!", affiche clairement la volonté de son créateur de faire de la consommation de Mecca-cola un engagement social et citoyen.
• Arab-cola : il a été lancé en mars 2002 à Nice par Gérard Leblanc originaire de Casablanca au Maroc. Le discours tenu est très clairement identitaire, que ce soit :
- dans ses adresses au consommateur - "identifiez-vous à travers votre boisson ";
- dans le portrait qu'il dresse du produit - "le cola du monde Arabe ",
- dans le projet qu'il trace du producteur - "le caractère spécifique de notre boisson est de s’identifier à un peuple responsable et fier de son identité ".
• Turka Kola : lancé à l’été 2003 est venue "attaquer l'empire des deux multinationales américaines Coca-cola et Pepsi cola", rejoignant la liste des pays arabes et musulmans "où un cola national sert d'exutoire politique".
• Qibla-cola : il a été lancé le 4 février 2003 en Grande-Bretagne.
• Muslim Up : lancé en mars 2003 en France par des musulmans français d’origine tunisienne, Muslim Up entend contester "l'hyper puissance "made in US" et son
arrogance dans la gestion de la paix mondiale [...] en proposant une alternative d'achat aussi minime soit-elle qui empêchera ces néo-bourreaux du nouveau siècle d'acheter peut-être la munition de trop... une balle, une vie". Moins offensif, le site Internet transmet le message suivant : "Aucune couleur, ni frontière, ni religion ne doit être une entrave à notre champ d'action, c'est la raison pour laquelle une partie de nos bénéfices est destinée à toutes les
organisations qui luttent pour les injustices et dont le travail est unanimement reconnu de ses pairs. Ainsi nous sommes citoyens parmi les citoyens, jeunes parmi tous et musulmans de surcroît".
1.2.2.2 Les colas régionaux français
Les régions françaises se sont également lancées, depuis quelques années, dans le développement de colas.
• Breizh cola
Le cola breton, créé par B. Lancelot, est sans aucun doute celui qui a le plus de succès. Son origine remonte à 1994. Lors d'un voyage au Guatemala il y a 9 ans, Bernard
Lancelot est choqué de voir des bouteilles d'un cola américain dans le logis d'un chef indien en pleine jungle. Face à cette mainmise économique et culturelle, il décide d’agir. En 2001,
ses partenaires lui proposent de créer un soda. Il dit oui sans tergiverser. "Ni anti-mondialiste ni anti-américain", son but n'est pas d'alimenter les polémiques. Breizh cola est simplement le fruit d'une prise de conscience. Le côté irréductible gaulois face au géant d'Outre Atlantique rend souvent le produit sympathique auprès des consommateurs, surtout dans le contexte international actuel. Breizh cola, lancé en avril 2002, est le premier cola régional français. Selon B. Lancelot, le lancement d’un nouveau cola n’est plus seulement un geste commercial : il est devenu un acte "politique", "pour démontrer que tout est possible". "Nous
ne sommes pas anti-américains, poursuit-il de façon consensuelle, nous voulons simplement dire qu’il n’y a pas de domination définitive en matière de produits de consommation".
"Fabriqués par des bretons pour des bretons" (Chastellier, 2003), ce cola répond ouvertement à une demande identitaire. Il s'agit ici d'une réaction politique à la
mondialisation, considérée sous l'angle de l'uniformisation socioculturelle.
• Royal Crown Draft cola : il est distribué dans l’Est de la France depuis février 1999 par la société Authentic drink à l'initiative du Vosgien Philippe Bailly. Avec ce produit, son créateur prône "le retour aux sources, à la formule "naturelle" des temps héroïques".
• Ehka cola : cola basque lancé le 5 novembre 2002; il est issu du commerce équitable.
Quel sens les consommateurs donnent-ils aux produits régionaux ?
L'exemple des colas régionaux
• Corsica cola : il a bénéficié d’un coup de pouce inattendu lors de son lancement en mai 2003 : la canicule. En deux mois, elle videra le stock. Au 31 décembre 2003, la petite entreprise affichait 1,5 million de bouteilles vendues uniquement sur l’île de Beauté.
• Elsass cola : cola alsacien lancé en 2004
• Chtilà cola : l'histoire du Chtilà cola a démarré en juin 2002 dans la tête de Jean-Claude Delforge, suite à un reportage télé consacré à la brasserie du Phare Ouest, en
Bretagne. Créée le 16 mars 2004, la société Chtilà débute la vente de son produit Chtilà cola.
consommateur.
Les images:
Chtila: http://www.chtila.fr/menu2/gallerie/images/251pix.jpg
Zam zam: http://homepage.mac.com/cfj/.Pictures/zamzam-cola-01.jpg
Turka cola: http://gastronomi.boyut.com.tr/haberpics/realpics/930.jpg
Muslim up: http://www.islamonline.net/English/News/2003-03/12/images/pic05.jpg
Ecrit par : Stéphane | 09 août 2005
STEPH : Alors là, chapeau ;-) Le cola que j'avais volontairement omis est le Zam Zam Cola. Il est plus ancien que ce que semble supposer cet article, il date de 1954 et doit son nom à une source qui se trouve à la Mecque.
Récupérer un lieu saint pour vendre du soda, si c'est pas du bizness, ça !
Avant le boycott des USA en 1979, Zam Zam Cola était associé avec Pepsi.
Sources (si je puis dire) :
http://islamonline.net/English/News/2002-08/27/article07.shtml
http://lexicorient.com/cgi-bin/eo-direct-frame.pl?http://i-cias.com/e.o/zamzam.htm
http://zamzamgroup.com/
Ecrit par : KA | 09 août 2005
euh… Rouge, comme Saint Ni(colas), comme le drapeau tunisien (sic) ou comme le carton que ce brave Joe La Pompe a bien failli te décerner ?) Mais il en faudrait plus pour te mettre KA(O) !
http://www.admirabledesign.com/Coca-bretonnant
Si le coca passe au vert, fini la ri(cola)de !
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.conspiracyplanet.com/images/cocacola_logo.jpg&imgrefurl=http://www.conspiracyplanet.com/channel.cfm%3FChannelID%3D50&h=201&w=200&sz=13&tbnid=CZMEVtbZ_GIJ:&tbnh=99&tbnw=98&hl=fr&start=217&prev=/images%3Fq%3Dcoca%26start%3D200%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26rls%3DDVXA,DVXA:2005-17,DVXA:fr%26sa%3DN
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
MINIPHASME : Mais c'est qu'on m'accuserait d'avoir pompé l'articulet d'Admirabledesign ! Précisons les choses : le sujet des colas dissidents a été maintes fois traité dans la presse papier et sur le ouèbe. Je ne suis ni le premier, ni le dernier.
En revanche, je n'en ai lu aucun qui développait les arguments ci-dessus, basés sur les logos et les emballages.
Mais gageons que Miniphasme la zélatrice saura dénicher un précédent à mes propos azotés assaisonnés d'un zeste de citron.
Ecrit par : KA | 09 août 2005
KA> Mais mais mais, pourquoi n’ai-je pas ajouté un smiley ??? Il me semblait évident que cet « articulet » ne faisait qu’effleurer le sujet !!! Si on ne peut plus te « chambrer » comme une bonne bouteille !
A propos de sources, Coca Cola a bien « pompé »… l’eau du robinet signée Dasani !!
http://www.banane.be/news_insolite.php?num=226
Zam zam Cola, « associée » à Pepsi ?
Si un Coca donne dyspepsie, il peut également être pesticide :o))
http://french.epochtimes.com/article.asp?id=180
Dommage qu’il n’agisse pas sur les criquets…
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
MINIPHASME : A l'instar du WD-40 (clin d'oeil pour certains de mes lecteurs qui se reconnaîtront), les boissons au cola servent à tout : décapage du marbre, nettoyage des cuivres, etc. Il paraît même que certaines gens… en boivent !
Ecrit par : KA | 09 août 2005
Le KA-Cola, bientôt une réalité.
Sur le principe de l'open source, existe l'opencola. La recette est en ligne donc rien n'empêche la création du KA-Cola, bientôt en vente sur votre blog préféré ;o)
http://www.colawp.com/colas/400/cola467_recipe.html
Ecrit par : Stéphane | 09 août 2005
Bien joli, la comparaison des étiquettes, mais aurions-nous droit à une évaluation organoleptique ?
Ecrit par : M | 09 août 2005
M : Concentre-toi sur ton rétroviseur, au lieu de poster des questions idiotes ! (encore une blague privée, désolé…)
Ecrit par : KA | 09 août 2005
du Ka-ColaK ?
http://www.cacolac.com/
Ecrit par : Quel Fourbi ! | 09 août 2005
STEPH et QUEL FOURBI ! : Je viens de lire la recette de l'opencola. Bêêêrk ! Je viens de parcourir le site de Cacolac, et me demande pourquoi je n'en ai pas dans mon frigo.
A quand l'ouvert-cacolac ?
Ecrit par : KA | 09 août 2005
Alors attention à une possible over-cacolac.....
Ecrit par : Quel Fourbi ! | 09 août 2005
Histoire de me faire mousser : pas très heureux comme choix Caco, à cause de l'étymo (du grec kakos, mauvais).
[attention, j'ai pas dit korkos, hein ? Impossible catachrèse :) T'as vu comme je rame ?]
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
MINIPHASME : Fallait-il, quel drame, qu'elle rame ainsi la dame, jusqu'au bord de la falaise ?
Ecrit par : KA | 09 août 2005
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
MINIPHASME : Quelle élégance ! La Dame du Cacolac rame en silence !
;-)
Ecrit par : KA | 09 août 2005
keskispass, mes com' ne passent plus...
je ne faisais que
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
..."inaugurer" un smiley, ça m'apprendra !)
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
Effectivement les reprises de codes graphiques ne sont pas anodines...
J'avais relevé un Gueule-de-Bois Cola avant de me rendre compte que presque chaque semaine une marque de ce type était déposée. Pas de jaloux, chacun a le sien.
Le dernier en date est le Picardie Cola (marque française déposée le 17 juin, n° 05 3 365 872).
Ecrit par : Frédéric | 09 août 2005
FRÉDÉRIC : Le Picardie Cola ! La concurrence est âpre, puisque le Chtilà Cola n'est pas fabriqué dans le Nord mais dans la Somme. Autrement dit, en Picardie itou.
Quant au Gueule-de-bois Cola, que tu signales à l'adresse :
http://museedesmarques.ouvaton.org/index.php/2004/10/21/49-gueule-de-bois-cola
je suppose et espère qu'il n'a jamais été commercialisé !
Petit rappel historique : Née en France en 1863, la première boisson reconstituante était alcoolisée. C'étaitt le vin Mariani, constitué de vin de Bordeaux additionné de coca (la plante). Son créateur, Angelo Mariani, était un corse exilé à Paris.
Coca-Cola ne fera que copier sa recette, en y ajoutant de l'eau pétillante.
Ecrit par : KA | 09 août 2005
Autre rappel historique : N’oublions pas que Coca Cola a opté pour le kaki en créant Fanta pour les nazis (évoqué dans l’excellent film « the Corporation ») !!
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.diggerhistory.info/images/food/fanta.jpg&imgrefurl=http://www.diggerhistory.info/pages-food/coca_cola.htm&h=208&w=183&sz=8&tbnid=ZPBwL5BIjRsJ:&tbnh=100&tbnw=87&hl=fr&start=2&prev=/images%3Fq%3Dfanta%2Bnazi%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26rls%3DDVXA,DVXA:2005-17,DVXA:fr%26sa%3DG
http://fusa2.free.fr/?Rub=Article&Act=Lire&Ent=1&ID=55
Ecrit par : MiniPhasme | 09 août 2005
MINIPHASME : Ouane pointe pour le Fanta.
Ecrit par : KA | 09 août 2005
un nouveau cola pour compléter la serie "cola local"
Ecrit par : martin | 16 août 2005
MARTIN : Ah ouiche ! La page d'accueil de ce site regroupe tous les codes graphiques ! Lettrage, vague, bulles…
Et le texte de présentation est un summum du genre, difficile de faire plus hypocrite et racoleur.
Vais-je pondre un additif à mon article ci-dessus ? Ça me démange…
Ecrit par : KA | 16 août 2005
A TOUS :Je n'ai pas pu résister, ai versé un additif dans l'article intitulé "Quel cola local ?"
Ecrit par : KA | 16 août 2005
nous voulons une cotation d'1conteneur de canette de:
-coca cola
-7 up
- et autres marques que vous avez
bien des choses.
tel : 00 221 636 09 76
Ecrit par : maimouna ndiaye | 31 août 2005
Et le Inka Cola alors ? c'est pas rouge et blanc...
Ecrit par : Chris | 10 janvier 2006
Pour le soda péruvien, histoire de surfer sur la vague altermondialiste qui emporte l'amérique latine de Chavez, d'Evo Morales et de Néstor Kirchner ou de Lula Da Silva (en plus soft, les "Sans terre" et les cocaleros pourraient sortir leur soda, eux aussi...):
http://www.incakola.com.pe
Soit dit en passant, beaucoup de visiteurs du Pérou qui le goutent disent qu'il a le goût et la couleur de l'urine.
Sinon, le lien sur Coca durant la seconde guerre mondiale a de quoi glacer le sang... Déja que je n'ai jamais pu boire de Fanta, l'imaginer avec une croix gammée n'arrange pas les choses...
Mélanger politique et économie donne un breuvage indigeste.
Si Mussolini avait eu un marché intéressant, il y aurait eu un "Coca Cola Camisa Nera"... on l'aurait appelé "Coca Cola Blak" pour l'export en Amérique.
Ecrit par : Ter | 17 mai 2006
personnellement, je suis incapable de dire d'une boisson qu'elle a le goût de l'urine ;o) et j'espère le rester
Ecrit par : Stéphane | 17 mai 2006
Ti as torrt,
qué c'est antiseptique
et qué ça fait lé beau teint
et qué c'est qué di natirrel.
Ecrit par : Rica Zaraï | 19 mai 2006






