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23 octobre 2006

LA BOÎTE À RÊVES - 7 - les textes

Sept participants seulement pour cette septième Boîte à Rêves… Vous étiez plus bavards pour la précédente ! Le sujet était certes un peu plus chaud, et la contrainte plus légère.

Le lecteur averti remarquera que l'une des contributions ci-dessous comporte une contrainte supplémentaire de taille. Comme quoi ya des gens qui sont encore plus tordus que moi (ce qui me rassure…;-)

Or donc :


RAPPEL DES CONTRAINTES


Il fallait mettre en scène les deux photos ci-dessous et utiliser au moins deux des quatre phrases puisées au hasard dans La vie mode d'emploi de Georges Perec, dans un texte n'excédant pas
3 000 signes.



Photo : D.R.



Quelques semaines suffirent pour rendre intolérable la cohabitation de ces quatre personnes.

Dans ce déferlement d'ivresses et de bonheur, elle vécut une passion éphémère avec un jeune Américain, un chanteur de folk-song qui quitta Paris le soir où l'Odéon fut repris.




Photo : D.R.



Elle porte en bandoulière un grand sac de toile écrue et tient dans sa main droite une photographie bistrée représentant un homme en redingote noire.

Ce qui sur-le-champ intéressa Sam Horton, ce n'est pas tant qu'un homme ait pu changer de sexe que le succès d'édition remporté par le récit relatant cette rare expérience.



LES TEXTES


French Poodle Parade on Peachtree Street*

New York, vendredi 13 octobre. Rosemary a vite fait un saut à la boutique Hattie Carnegie. Elle devait reprendre son manteau, il fallait changer un bouton.
Dans le salon d’essayage, les caniches Bianca et Bianco n’arrêtaient pas de tirer sur leur laisse ou de mordiller la jupe de la vendeuse, mais ils sont si mignons qu’on leur pardonne tout !

Samedi 14 octobre. Elle porte en bandoulière un grand sac de toile écrue et tient dans sa main droite une photographie bistrée représentant un homme en redingote noire.
Dans le grand sac, elle a mis le paquet de croquettes préférées et les petites balles, une jaune et une bleue…
C’est avec cet homme en redingote qu’elle a rendez-vous ce matin à l’aéroport JFK. Quelle drôle d’idée de lui donner cette photo vieillotte !
Pourvu qu’il ne soit pas en retard, c’est lui qui va s’occuper des chiens pendant le vol New York–Atlanta. Elle est invitée ce samedi à participer à un défilé de caniches pour l’ouverture de Louvre™-Atlanta.
Elle se souvient de Paris, elle y a vécu quelques mois en 1968, mais elle n’avait jamais mis les pieds au Louvre. Il y avait tant de boutiques à voir ; une chanson lui trotte encore en tête Il y a tout ce que vous voulez, aux Champs-Élysées et puis le soir, elle allait s’encanailler à Pigalle. Dans ce déferlement d'ivresses et de bonheur, elle vécut une passion éphémère avec un jeune Américain, un chanteur de folk-song qui quitta Paris le soir où l'Odéon fut repris.
Tiens, elle y pense, elle n’a plus jamais revu Joe… A l’époque, ils partageaient un logement avec un autre couple, des Américains comme eux. Le copain de Joe avait toujours des idées loufoques, il prétendait circuler sur des patins à roulettes, avec, sur le dos, un réservoir à essence pour se propulser sans effort… Elle a retrouvé une photo le mois dernier dans une vieille boîte à chaussures.
Mais l’exiguïté du studio a eu raison de leur entente. Quelques semaines suffirent pour rendre intolérable la cohabitation de ces quatre personnes.

Brenda lui a dit au téléphone hier, qu’à son arrivée à l’hôtel Marriot, elle recevra un carton d’invitation pour la réception au Museum. Elle se demande s’il y aura du champagne, elle n’a vu que Coca-Cola comme sponsor. Elle fera un petit tour dans l’exposition. Il paraît que le Roi de France a donné quelques tableaux, mais Rosemary n’aime que les peintures de chiens.
Elle compte demander à un des peintres présents de faire le portrait de ses toutous adorés.
Ensuite, elle ira se promener dans Atlanta. Peut-être y aura-t-il un concert au kiosque du square Decatur…

*Traduction : Défilé de caniches français dans la rue du Pêcher.

MICHELINE

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Mission pas possible

Le Boss avait été formel.
- Cette mission est de la plus haute importance. Pour la mener à bon terme, vous serez doté d'un matériel de haute technologie : ceinture à bretelles avec roulettes de série et option Diesel, fausses lunettes d'aveugle permettant de voir à travers, tout en passant inaperçu, et attaché-case 100% synthétique avec deux poches à l'intérieur. Votre contact est une femme. Elle porte en bandoulière un grand sac de toile écrue et tient dans sa main droite une photographie représentant un homme en redingote noire. Vous avez juste le temps de vous préparer.

Alea jacta est ! Un dernier point de la situation s'imposait pendant que le pompiste faisait le plein. Les lunettes étaient sur son nez. Dans l'attaché-case, ses livres de développement personnel : Savoir gérer son stress, Devenez un winner, Subjuguez votre auditoire et, le dernier en date, La vie mode d'emploi, le plus gros bouquin qu'il ait jamais vu, écrit petit avec pas d'images. Il en attendait beaucoup. Ce matin, l'ouvrant au hasard, il avait déjà appris par coeur une phrase entière : Dans ce déferlement d'ivresses et de bonheur, elle vécut une passion éphémère avec un jeune Américain, un chanteur de folk-song qui quitta Paris le soir où l'Odéon fut repris. Mine de rien, ça donnait à penser. Et à propos de penser, Sam pensa à ce que lui avait dit le Boss : le bouton rouge pour démarrer, le noir pour arrêter. A moins que ce ne soit l'inverse, le noir pour...
Le pompiste resta bras levé au bout de son tuyau, tandis qu'une espèce de moulin à vent agitant bras et jambes en tous sens disparaissait au coin de la rue en fumant et pétaradant.
Après un parcours erratique jalonné de divers estropiés, Sam commençait à prendre de l'assurance quand une femme habillée comme sa grand-mère et tenant en laisse deux molosses se mit en travers de son chemin. Il l'évita de justesse pour aller s'écraser sur la devanture de Hattie Carnegie qui lui tendait la vitrine.
Il se débarrassa de son harnachement qui rendait l'âme avec des soubresauts pathétiques et, titubant, il s'approcha de la femme dont il était tombé amoureux à la première gamelle.
- My name is Horton... Sam Horton, bredouilla-t-il, tandis que les clebs essayaient de le mordre.
- QQ 9827 ?
- Co... comment ? Vous connaissez mon code ? Mais que...
- KA 0000 !
KA 0000 ! Le super espion ! Le tombeur invétéré ! L'idole de tout le Service ! Porté disparu pendant trois ans, puis réapparaissant dans un parfum de soufre et de scandale. Pour finir, viré du Service. Ce qui sur-le-champ intéressa Sam Horton, ce n'est pas tant qu'un homme ait pu changer de sexe que le succès d'édition remporté par le récit relatant cette rare expérience. KA 0000 avait dû se faire du blé avec cette aventure, ce qui ajoutait à son charme.
- Je vous ai admiré en tant qu'homme, je vous aime en tant que femme, s'écria Sam avec emphase.
KA 0000 n'avait jamais pu résister à un compliment. Et les voilà bras dessus, bras dessous, les voilà partis je n'sais où faire leurs noces (bis).
Les belles histoires ont aussi une fin. Quelques semaines suffirent pour rendre intolérable la cohabitation de ces quatre personnes. Dont deux chiens.
Moralité : Kiképakontan ? Tous ensemble : " Le Boss ! " (alias RQ Cent Mille Milliards).


JEAN-LOUIS C.

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Chienne de vie

Sam Junior est un homme d'apparence ordinaire. C'est ce qu'il est. Un homme ordinaire. Tellement que lorsqu'il a perdu son boulot, sa femme l'a quitté. Depuis il est retourné vivre chez sa mère.
Sa mère est vieille maintenant. Tempus fugit. Elle perd un peu la tête il trouve. Elle porte en bandoulière un grand sac de toile écrue et tient dans sa main droite une photographie bistrée représentant un homme en redingote noire.
Lire la suite du texte de MONETTE*.

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Laura soupira. La jeune fille chargée de promener les chiens n’était pas encore rentrée. Vraiment elle en prenait à son aise. Elle était sûrement en train de se faire baratiner par un quelconque chevelu dans un coin de Central Park. Mais comment faire ? Depuis que Herbert vivait avec elle, Laura avait tout essayé pour tenter de lui faire non seulement supporter, mais même apprécier, comme elle, la compagnie de Maddy et Paddy. Peine perdue : Quelques semaines suffirent pour rendre intolérable la cohabitation de ces quatre personnes.
Lire la suite du texte de FULIGINEUSE.

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Sarah habita durant cinq ans au n°3 du quai Vilin, dans un appart mal fichu où vivait aussi son cousin Simon. Au mois d'avril 43, Simon, trahi par un voisin collabo, fut conduit au commissariat : Sarah comprit qu'il lui fallait fuir son studio. Un ami, Manu, lui trouva un abri où il la cacha jusqu'à la fin du conflit. Quand la paix arriva, Sarah put sortir dans Paris : Manu la conduisit dans son bar favori, où il avait un tas d'amis. Dans ce déferlement d'ivresses et de bonheur, elle vécut une passion éphémère avec un jeune américain, un chanteur de folk-song qui quitta Paris le soir ou l'Odéon fut repris.
Sarah sauta sur l'occasion pour partir à son tour aux USA, où vivait John, son soldat musicos. La voyant surgir, John, d'abord fort surpris, lui sauta au cou : il l'aimait toujours. Il aurait voulu garantir à Sarah un futur sans tracas ni souci, mais il n'avait pas un sou à lui offrir. John abandonna donc la chanson pour un plan plus lucratif : la production d'amusants patins fonctionnant au gas-oil, à partir d'un croquis qu'il avait conçu six ans plus tôt. Il suffisait d'avoir du carburant (fourni par la station du coin) dans un sac qu'on plaçait sur son dos pour pouvoir parcourir vingt-cinq km sans souci – surtout, sans avoir l'air flapi, car ainsi pourvu, on avançait sans mal.
Tout marcha ainsi qu'il l'avait prévu : il liquida son stock, constitua un capital important, qui aida Sarah à accomplir son souhait : ouvrir un magasin ultra-chic à Hollywood. Un jour, on la photographia pour un journal local : son magasin figurait sur la photo, ainsi qu'Azur, son charmant toutou ; Kador, l'animal du voisin, avait lui aussi droit à son portrait. Durant cinq ans, tout parut parfait à Sarah : son amour pour John grandissait, son boulot lui plaisait. Mais un jour son ami Manu vint la voir à Hollywood. Il avait fui lui aussi son pays, qu'il trouvait trop puritain : John pourrait-il lui fournir un abri, ainsi qu'à son compagnon, Robin, pour dix jours, un mois tout au plus ? Sarah, qui aurait connu la mort sans Manu, convainquit son mari d'ouvrir sa maison aux garçons ; durant un mois, chacun fut vigilant, aussi tout fut parfait. Mais la situation s'aggrava : quelques semaines suffirent pour rendre intolérable la cohabitation de ces quatre personnes. John finit par partir : on dit qu'il quitta Hollywood car sa passion, la chanson, lui manquait trop. Sarah n'admit jamais sa disparition.

LAURENCE

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En 1985, le roman A New Life de Jude Whatman obtint le National Book Award. Ce roman autobiographique avait divisé l’Amérique ; certains l’avaient adoré, y humant un parfum d’ouverture sur des sujets encore tabous et surtout un symbole ; d’autres, notamment les ligues puritaines, l’avaient abhorré, elles s’étaient lancées dans une campagne de pétitions exigeant le retrait du livre des librairies, le brûlant en même temps que l’effigie de l’auteure, lors de manifestations hystériques.
Sam Horton, un critique littéraire, contacta la lauréate afin d’obtenir une interview. En effet, ce qui l’avait intéressé ce n’était pas tant qu’un homme ait pu changer de sexe que le succès d’édition remporté par le récit relatant cette rare expérience.
Il obtint un rendez-vous avec Jude Whatman. Elle lui livra sa vie. Sa mère, employée au rayon parfumerie du grand magasin Le Printemps, avait rencontré son père, un jeune américain, chanteur de folk-song, en lui vendant du Chanel number 5. On était en août 1944 ; dans ce déferlement d’ivresses et de bonheur, elle vécut avec le jeune homme une passion éphémère dont le fruit se concrétisa quelque neuf mois plus tard : Charles Haussmann (Alias Jude Whatman) naquit. Sa mère accoucha seule, l’américain avait quitté Paris le soir où l’Odéon fut repris.
Longtemps, Charles ne connut son père que par une photo défraîchie que sa mère avait toujours sur elle et par les louanges qu’elle faisait sur l’absent : son bon goût (il admirait l’élégance des femmes qui s’habillaient chez Hattie Carnegie), son inventivité. En ce qui concernait le raffinement Charles était sans doute l’héritier de son père ; il conseillait sa mère qu’il adorait dans le choix de ses toilettes, de ses parfums. Son bonheur était d’aller au Printemps où sa mère travaillait toujours ; il flânait dans les rayons parfumerie, s’enivrant des effluves, dévorait des yeux les nouvelles collections des créateurs. Sa voie était tracée. Il entra à quinze ans comme apprenti chez un grand couturier.
C’est à cette époque que sa mère reçut une photo de son père photographié devant une pompe à essence, il faisait remplir un réservoir qu’il portait sur le dos ! Un mot accompagnait la photo : « J’ai inventé un système de propulsion à essence pour patins à roulettes. C’est un triomphe, les gens s’arrachent cette nouveauté, des grands magasins sont en rupture de stock. » Le père de Charles était donc un homme célèbre et riche. Le jeune homme n’eut plus alors en tête qu’un désir : devenir aussi célèbre que son père. On parlerait de lui !
C’est ainsi que le styliste d’une grande maison de couture parisienne devint quinze ans plus tard, à la suite de traitements chirurgicaux et endocriniens, Jude Whatman, une belle jeune femme. Cette métamorphose qui fit du bruit dans le landerneau de tous ceux en quête de sensationnel la propulsa dans les media et sa carrière s’en ressentit ; tout le monde voulait porter du JW. Au sommet, Jude partit rejoindre son père aux USA. Elle trouva dans un squat une loque ruinée, alcoolique, et qui ayant eu un garçon ne voulut pas reconnaître l’élégante droit sortie de chez Hattie Carnegie.

FG

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Transgenre avant l'heure

Elle porte en bandoulière un grand sac de toile écrue et tient dans sa main droite une photographie bistrée représentant un homme en redingote noire.
Etrange texte que je trouve au dos d’une photographie de ma grand-mère. Elle est belle, je ne reconnais pas l’homme. Du regard je questionne mon grand-père, sur lequel une ombre apparaît. J’ai aimé ma grand-mère, j’ai même adoré ma grand-mère. Femme de caractère, belle et mystérieuse autrefois, je ne l’ai connue que tendre et aimante depuis ma naissance. Mais finalement, que connaissais-je vraiment d’elle ? Ce soir, alors que j’ai enfin trouvé le courage de retrouver mon grand-père pour l’aider à trier ses affaires, l’envie me prend d’en savoir plus.
Mon grand-père le sent. Sans même que j’aie à lui demander, il me raconte cette grand-mère inconnue, cette femme fatale, élégante, tout droit sortie des magasins de Hattie Carnegie dont elle aurait pu être un modèle. C’est d’ailleurs en sortant d’une de ses boutiques que ma grand-mère l’a rencontrée alors accompagnée de ses deux inséparables caniches. Comme beaucoup d’hommes avant lui, il est tombé fou amoureux de cette femme qui lui semblait inaccessible. Lui, si timide, dans son costume perpétuellement froissé, les cheveux et les sourcils en bataille. Commença alors, une cour discrète mais assidue. Nul ne sut véritablement ce qui décida ma grand-mère, mais elle l’épousa très rapidement.
Alors que leur bonheur conjugal semblait assuré, une étrange rencontre chez le pompiste faillit y mettre un terme. Ils regardaient avec curiosité un hurluberlu qui semblait mettre tous ses espoirs dans une nouvelle invention digne de Géo Trouvetou, lorsque les yeux de ma grand-mère s’arrêtèrent sur un beau ténébreux à l’allure d’Humphrey Bogart. Son trouble ne passa pas inaperçu et moins d’une semaine plus tard, elle s’enfuit à Paris avec lui. Il s’appelait Sam Horton. Dans ce déferlement d'ivresses et de bonheur, elle vécut une passion éphémère avec un jeune Américain, un chanteur de folk-song qui quitta Paris le soir où l'Odéon fut repris.
Ma grand-mère, dépitée, apprit plus tard que ce qui sur-le-champ intéressa Sam Horton, ce n'est pas tant qu'un homme ait pu changer de sexe que le succès d'édition remporté par le récit relatant cette rare expérience. En effet, ce dernier était persuadé qu’elle était le premier transsexuel de l’histoire (sa grande taille assez inhabituelle pour une femme de sa génération peut-être) et avait entrepris de recueillir son témoignage pour en tirer profit. Aussi, dès lors qu’il eut la certitude qu’elle était bien une femme, il s’enfuit pour séduire Amanda Lear qui faisait alors l’objet de
rumeurs similaires.
Penaude, elle retrouva mon grand-père et prit alors conscience de son énorme erreur. Il ne lui en voulut jamais, gardant intact tout l’amour qu’il avait toujours eu pour elle. Toutefois, une indicible tristesse apparaissait dans ses yeux dès que du folk passait à la radio.

VROUMETTE

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Commentaires

LAURENCE : "Sarah n'admit jamais sa disparition"

Héhé, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué....

Ecrit par : Paul | 23 octobre 2006

KA > "cinq participants seulement", et que je me plains, et gnin-gning-gnin... Nan mé ho, t'as vu les délais ric-rac que tu leurs imposes, à tes participants ?

LAURENCE > o/ Quelqu'un qui fait commencer son lipogramme rue Vilin et le termine sur une Disparition ne peut être qu'une personne d'excellente compagnie.

Ecrit par : LeChieur | 23 octobre 2006

"leur imposes", sans "s" à leur. Je retourne me coucher. Et pourquoi Hautetfort a-t-il enlevé le bras gauche de mon petit bonhomme, hein ?

Ecrit par : LeChieur | 23 octobre 2006

Un sixième texte vient d'être ajouté. Hors limites, certes, mais je ne peux rien refuser à FG, c'est comme ça, cherchez pas à comprendre… ;-)

LECHIEUR : Les délais ric-rac, ça fait partie de la contrainte, eh ! Nanmèhô. (Une semaine de délai, quand même. T'aurais voulu un mois, feignasse ?)

Ecrit par : KA | 23 octobre 2006

@ Ka : est ce qu'amputer 12 jeunes femmes d'un de leur sein n'est pas plus tordu que de suivre la suggestion d'Anita ?
@ Le Chieur : "quai Vilin", rue, c'était pas possible ;-)

Ecrit par : Laurence | 23 octobre 2006

LAURENCE : Pas comprendu l'allusion amazono-anitienne…

Ecrit par : KA | 23 octobre 2006

moi c'est amazono que j'ai pas compris :-(
C'est pas Anita qui t'avait remercié d'avoir laissé le e ?
Sinon, y a un pb dans mon texte : mon héros US, au départ, il vivait à Colombus... Mais il m'a semblé que mon couple hormossessuel, comme dirait Zazie, pourrait difficilement trouver l'Ohio moins puritain que la France, d'où déménagement jusqu'à Hollywood (New York, c'était pas possible... ;-) Sauf que j'ai pas changé le nom de la ville dans la dernière phrase, j'te laisse faire ?

Ecrit par : laurence | 23 octobre 2006

LAURENCE : C'est fait.
Amazono, c'est à cause des femmes amputées d'un sein. Les Amazones. Pour tirer à l'arc. Ayest ? Comprendu ?

Ecrit par : KA | 23 octobre 2006

Ah ouais, pour moi, c'est un marchand de livres en ligne ;-)

Ecrit par : laurence | 23 octobre 2006

Les commentaires sur l'hyperréalisme étant fermés, je t'écris ici pour te remercier du renvoi que tu fais à
Robert Cottingham sur le "R". J'ai fait un lien expliqué directement dans la description de l'image.
Bravo pour le remarquable travail sur Woody!

Ecrit par : bocca | 23 octobre 2006

M'étonne pas du tout que Laurence soit plus tordue que toi, tient ! Dans quel guépier me suis-je donc fourrée !

J'ira bien écouter de la musique sous le kiosque de Micheline. Rigolo toutes ces interprétations.

M'enfin, je supploie au râlage du Chieur, délai trop court. Et pis, m'en fout je t'enverrai ma mienne avec un chouilla de retard, avec tout plein de fôtes et que le deuxième jeu consistera à les corriger.

Ecrit par : Vroumette | 23 octobre 2006

@Jean-Louis C. : KA 0000 = Ka quadruple zéro ? faut oser ;-)

Ecrit par : Micheline | 23 octobre 2006

MICHELINE : Ouais, y'avait la série K2000 avec une super bagnole. Avec les patins à roulettes à moteur, forcément, ya un zéro de plus et un 2 en moins…

Ecrit par : KA | 23 octobre 2006

Ka: ke n'avais pas compris l'allusion, Jamais entendu parler de cette série télé !
Je trouvais simplement que quadruple zéro accolé à Ka était un peu irrévérencieux ;-)

Ecrit par : Micheline | 23 octobre 2006

Pour Micheline, explications :
Ce Super-Service est à effectif très réduit.
OSS 117 était en Arizona zone A,
007 passait la visite annuelle chez le docteur Yes.
Ne restaient que QQ 5827, habituellement préposé à la propreté des lieux d'aisance du Boss
et KA 0000
pour participer à l'aventure. Voilà.

Pour KA
0000 laisse entendre que ton blog passe avant le n° 1.
C'est tiré par les cheveux ? Quelle idée !

Ecrit par : Jean-Louis C. | 23 octobre 2006

@ Jean-Louis C. : merci, je comprends tout maintenant ;-)
Mais dans l'histoire, il s'agit de QQ 9827 :D...

Ecrit par : Micheline | 23 octobre 2006

Et hop ! Un septième texte a été ajouté à cette Boîte à Rêves.

Ecrit par : KA | 23 octobre 2006

J'est maime pô fest treau de phôte, on dirê ? Si ?

Ecrit par : Vroumette | 23 octobre 2006

Vroumette: "que mon grand-mère l’a rencontrée " . Avec ces histoires de transsexuels, on s'en sort plus ;-)

Ecrit par : Micheline | 24 octobre 2006

MICHELINE : Et dire que j'étais censé corriger les fôtes de la Vroumette… Oh bein tiens, je vais la laisser, celle-là ;-)

Ecrit par : KA | 24 octobre 2006

KA: tu as aussi laissé passer celle-ci : "ma grand-mère ...appris plus tard ". hm hm
Vroumette: je signale les fôtes rien que pour faire honte au grand correcteur ;-))

Ecrit par : Micheline | 24 octobre 2006

MICHELINE : Argle ! J'ai corrigé les deux fôtes, en ai trouvé une autre…

Ecrit par : KA | 24 octobre 2006

@Micheline : oh mais moi je le prends hyper bien. Mes textes, mes commentaires, mon être entier n'est qu'une faute énorme ! C'est KA qui n'a pas assuré derrière (combien je fais trop bien la fille de mauvaise foi).

@Thomas : il n'y est pour rien le pauvre, c'est ma faute, ma très faute (je me martelle la poitrine en même temps). Mais je suis non seulement nulle en orthographe mais aussi une grosse feignasse au niveau relecture.

Bon, c'est pas l'tout, j'vous laisse corriger.

Ecrit par : Vroumette | 24 octobre 2006