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29 mai 2007
TENTATIVE DE RECENSEMENT D'UNE ICONOGRAPHIE PERECQUIENNE - Deuxième déménagement

Mes p'tites recherches perecquiennes ont déménagé sur un blogue spécialement dédié qui s'intitule Tentative de recensement d'une iconographie perecquienne (TRIP pour les intimes).
Il intègre quelques fonctionnalités nouvelles :
• un moteur de recherche interne
• un index des noms propres
• un abonnement au fil des commentaires
Et voici, pour mettre en appétit, le billet consacré au :
(…) un bahut qu'il avait sculpté lui-même et dont les motifs illustraient les scènes capitales de l'Île mystérieuse (…)

Illustration de Jules-Descartes Férat, 1874
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(…) la chute du ballon évadé de Richmond (…)

Illustration de Jules-Descartes Férat, 1874
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(…) qui concluent ces aventures en les reliant aux Enfants du Capitaine Grant et à Vingt mille lieues sous les mers.

Illustration d'Édouard Riou, 1866-1867

Illustration d'Édouard Riou, 1869
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(…) les trois reproductions encadrées. Valène ne se souvient avec précision que de l'une d'entre elles : elle représentait Le Grand Défilé de la Fête du Carrousel, Winckler l'avait trouvée dans un numéro de Noël de L'Illustration ; des années plus tard, il y a seulement quelques mois en fait, Valène apprit, en feuilletant le Petit Robert, qu'elle était d'Israël Sylvestre.

Carrousel de 1662 par Israël Silvestre, 1664-1670 ;
extrait de estiva ad capita annulumque decursio,
a Rege Ludovico XIV Principibus, summisque aulae proceribus
edita anno M DC LXII par Charles Perrault,
Paris, Imprimerie royale, 1670
(actuellement conservé à la Bibliothèque Nationale, Paris )

Une autre gravure coloriée à l'aquarelle du Carrousel,
par Israël Silvestre
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(…) mais cette gravure justement, ou celle qui était accrochée dans la chambre et qui représentait les trois hommes en habit (…)
Ces trois personnages apparaissent au chapitre I (voir par là) mais c'est ici, dans le chapitre VIII, qu'ils sont dénommés les trois hommes en habit. Il existe, sous ce titre, un film musical franco-italien écrit et réalisé en 1933 par Mario Bonnard avec Tito Schipa en vedette, dont le synopsis est le suivant : un ténor envahi par le trac se fait remplacer sur scène par un ami qui mime ses gestes, tandis que lui-même chante dans les coulisses. Un soir que l'ami, enfermé par sa maîtresse, ne peut se rendre au théâtre, le ténor se voit contraint de chanter devant le public et obtient un triomphe.
Les trois hommes en habit (Il trattato scomparso) parut en Angleterre sous le titre I Sing For You Alone. La fiche technique complète du film par ici.

Trois hommes en habit est aussi le titre d'un roman de Charles Graza, paru en 1934 chez Tallandier. S'agit-il d'une version romancée du scénario ?
(…) un carton à gâteaux, ouvert, encore accompagné de sa ficelle de faux raphia et sur lequel les mots « Aux délices de Louis XV, Pâtissiers-Confiseurs depuis 1742 » dessinent un bel ovale entouré d'une guirlande flanquée de quatre petits amours joufflus (…)

Portrait de Sébastien Münster
en buste dans un encadrement ovale,
avec quatre angelots joufflus dont deux le couronnent de lauriers.
Écrit en rouge : Sebastian Munster / jung Alters L.X. jar.
Dans sa Nouvelle Biographie générale (Paris, Didot, 1865. t.36
p. 954), Hoefer signale un portrait de Münster gravé sur bois en tête de l'Organum Uranicum paru à Bâle en 1536. Celui-ci, peut-être ? De Münster, il fut déjà question au chapitre VII.
(…) une carte postale représentant une jeune athlète manifestement japonaise tenant à bout de bras une torche enflammée.

L'athlète japonais Yoshinori Sakaï parcourant les rues de Tokyo
avec la flamme olympique, pour l'ouverture des Jeux de 1964

Affiche des XVIIIèmes Jeux olympiques de Tokyo en 1964
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(…) avec des dessins qu'il recopiait dans ses albums d'images d'Épinal (…)


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Quelque temps après il trouva au Marché aux Puces de Saint-Ouen tout un lot de petits miroirs convexes, et il se mit à fabriquer ce que l'on appelle des « miroirs de sorcières » en les insérant dans des moulures de bois inlassablement travaillées.
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Les époux Arnolfini par Jan Van Eyck, 1434
Un bref coup d'œil au cahiers des charges de Perec révèle que la mention de ce miroir est la conséquence de la contrainte imposant de citer Qentin Metsys.
Et donc, le miroir du Prêteur et sa femme :
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Le Prêteur et sa femme par Quentin Metsys,
1514, musée du Louvre, Paris.
Ce miroir, évocation de celui de Van Eyck (voir ce que j'en disais par là), n'a pas de cadre ouvragé tel que décrit dans LVME. Raison pour laquelle la mention des Arnolfini colle plus au texte que celle du Prêteur et sa femme, même si c'était là le point de départ de Perec !
(…) un petit paysage à manivelle où l'on voyait apparaître successivement une barque, un bateau à voiles et un canot en forme de cygne tirant un homme faisant du ski nautique.
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Puzzle de soixante pièces des frères Parker
représentant l'acte I de Lohengrin de Wagner, 1912
•••
(…) Ils allèrent à la cinémathèque du Palais de Chaillot, dans l'après-midi, voir Les Verts Pâturages, une mouture mièvre et laide de La Case de l'Oncle Tom.


Les Verts Pâturages (The Green Pastures) était une pièce de théâtre écrite en 1930 par Marc Connelly, d'après Ol' Man Adam an' His Chillun, série de contes traditionnels qui furent publiés en 1928 par Roark Bradford. L'histoire transposait la Bible dans le milieu noir américain.
Marc Connelly adapta sa pièce au cinéma en 1936, avec William Keighley comme co-réalisateur et Rex Ingram comme vedette. La télé amerlocaine en fit deux adaptations, en 1957 et 1959.
Un téléfilm, diffusé par la télévision française pendant les vacances de Noël 1964, fut également réalisé par Jean-
Christophe Averty et Claude Santelli.
(…) Il le trouvait assis à sa table en train de regarder les étiquettes d'hôtel que Smautf avait ajoutées pour lui à chacun de ses envois d'aquarelles : Hôtel Hilo Honolulu, (…) paquebot Île-de-France, (…) Hôtel Mirador Acapulco, la Compaña Mejicana de Aviación, etc.

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(…) des sacrés-cœurs en carton bleu, des saints Joseph à barbe
rouge (…)


Le rêve de saint Joseph de Georges de La Tour, vers 1640
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Ces images religieuses ne sont pas nées de l'imagination ou du souvenir de Perec, car tout ce passage est en fait une citation du Bouvard et Pécuchet de Flaubert, consultable par là.
00:20 Publié dans Le petit Perec illustré | Lien permanent
Commentaires
Ben si, c'est intéressant. Mais j'avoue, j'aime bien Perec, mais j'ai pas lu LVME, ni le "Cabinet d'amateur".
M'enfin j'f'rai ma d'mande quand même, na !
(Peut-être devrais-je les lire avant ?)
Ecrit par : Marc | 29 mai 2007
Me passer de la VME alors que tu m'as fait découvrir Perec ? Ah non, je m'inscris illico. (Y a-t-il un examen d'entrée avant d'être admis(e)? Combien de pages doit-on avoir lues ? )
Ecrit par : Micheline | 29 mai 2007
Qu'elle drôle d'idée !
Même s'il est vrai que cette entreprise ne suscite pas beaucoup de réactions, il n'en reste pas moins qu'elle est passionnante et qu'elle a tout à fait sa place dans la Boîte.
À la limite (mais vraiment à la limite), je veux bien comprendre qu'elle soit délocalisée pour des raisons techniques ; mais que l'entrée en devienne privée après avoir été publique, alors là non ! je ne comprends pas !
Comme je l'ai déjà dit pour Le Chieur, si vous vouliez rester entre amis, fallait pas commencer toutes portes ouvertes ; et encore une fois je vais hésiter à prendre ma carte.
Ce serait la mort dans l'âme que je me priverais de cette lecture, mais bon, il y a des plaisirs pour lesquels on ne peut tolérer un certain type de désagréments.
Il en pense quoi Perec ?
Ecrit par : max-00- | 29 mai 2007
MAX-00- : Je crois que cette recherche autour de Perec a besoin de vivre sa vie de manière autonome. Et puis délivrer un accès me permet de connaître les lecteurs de ma "tentative" qui sont singulièrement muets.
Je rappelle qu'un accès, c'est un identifiant et un mot de passe tapés une seule et unique fois, qui restent ensuite en mémoire dans l'ordi…
Sinon, à la question « Il en pense quoi Perec ? » je répondrai qu'il avait un goût prononcé pour le cryptage, le déplacement, la disparition…
Ecrit par : KA | 29 mai 2007
Eh ben eh ben eh ben.
Voilà que tu retires ces excellentes pages de la BàI sous prétexte que ça ne commente pas assez.
Reviens K-Lain !
Ecrit par : s_cl | 29 mai 2007
Ca commençait à faire un travail d'une dimension rarement atteinte sur un blog. Une tentative d'épuisement d'une oeuvre littéraire, qui par ses dimensions attirait forcément moins de commentaires que d'autres billets plus immédiatement accessibles. Je les lisais de temps en temps en me souvenant de ce bouquin qui a été mon livre de chevet. C'est surtout les histoires qui marquaient mon imagination dans "La vie, mode d'emploi" ; tu insistais, pour ta part, sur les images. C'est un livre qui autorise tous les points de vue.
Tu es libre de faire ce que tu veux avec les billets de ton blog. Celui qui écrit et publie peut aussi dépublier et désécrire. Voire réécrire et republier un jour s'il le décide...
Ecrit par : thbz | 29 mai 2007
THBZ : Bein voilà ;-)
Et puis il faut bien comprendre que la VME abrite peut-être un millier d'images, sinon plus. M'est avis qu'il leur faut une espèce d'espace dédié.
Ecrit par : KA | 29 mai 2007
Ah, bravo. Du balai, Perec ! Simplifiez, simplifiez, mon ami.
En revanche, un travail de fond sur l'oeuvre de Paul Loup Sulitzer reste à faire.
Ecrit par : paul | 29 mai 2007
Mince, pour mon premier commentaire, me voilà needy comme il n'est pas permis !
Oui, je vais demander cet accès, parce que je compte bien entrecouper ma prochaine et énième relecture de la Vie Mode d'Emploi de vos articles épatants.
Pardon d'avoir été muette : votre travail est impressionnant.
Ecrit par : Méridienne | 29 mai 2007
Je vais demander l'accès... et tacher d'être moins muet à présent ^^
Ecrit par : reekoo | 29 mai 2007
Qui t'a dit que ça n'intéressait pas ?
Je prends.
J'avais moi-même (dès décembre 2006) posté plusieurs billets sur Perec, dans un autre contexte, sans beaucoup de retours non plus (même pas vu de commentaires signés KA ;-) :
http://espace-holbein.over-blog.org/archive-12-27-2006.html
http://espace-holbein.over-blog.org/archive-12-28-2006.html
http://espace-holbein.over-blog.org/archive-12-29-2006.html
http://espace-holbein.over-blog.org/archive-12-30-2006.html
Faut croire que ça impressionne, Perec.
Je suis pourtant un maniaque de Perec : La VMD, j'en ai deux exemplaires : Un, tout éclaté, taché, vermoulu, qui m'a vu voyager dedans dans tous les sens, et un autre, neuf, que je n'ose pas ouvrir de peur de casser la reliure ;-)
Pour te dire mon degré d'addiction.
Ecrit par : holb | 29 mai 2007
J'ai jamais commenté parce que je me sentais trop ignorante, mais je viens juste de recevoir le livre VME que j'ai commandé justement à cause de tes billets ! Je vais m'inscrire bien sûr, mais je commenterais pas forcément tout de suite !
Ecrit par : zerbinette | 29 mai 2007
Zerbinette: j'ai commencé à lire la VME quand môssieur Ka a fait ses premiers billets sur le sujet, et je me suis amusée à chercher des illustrations en concordance avec le récit, mais je ne suis encore qu'au chapitre XXVIII, et je fais régulièrement des retours en arrière. D'ailleurs, je suis toujours ignorante parce que Ka a des éléments que je n'ai pas, comme le "cahier des charges " (j'ai d'autres bouquins en route bien sûr).
Ecrit par : Micheline | 29 mai 2007
Moi non plus je n'ai jamais réagi sur Perec,ce qui ne veut pas dire que cela ne m'interressais pas. maintenant je comprends (vu la tache:la VME abrite peut-être un millier d'images, sinon plus.) que tu aies envie de faire un espace dédié. Et comme zerbinette, je viens de commander lel ivre pour relire et mieux te suivre...Alors je vais m'inscrire, tiens!
Ecrit par : rozo | 29 mai 2007
Bien que j'adore Perec et cette série, je ne demanderai pas l'accès car les blogs à accès me font profondément chier, sauf si leur auteur est obligé de recourir à cette punition pour des raisons légales, par exemple si sa hiérarchie lui demande de fermer sa gueule et son blog.
Ecrit par : samantdi | 29 mai 2007
HOLBEIN : Ah mais je les avais lus, tes billets sur le "cabinet d'amateur". Avec un peu de retard et je sais pourquoi je n'avais pas mis de commentaire : quelques jours après je traitai le même sujet, par pure coïncidence.
J'voulais pas passer pour un copiteur ;-)
Ecrit par : KA | 29 mai 2007
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La contrainte que je m'étais donnée pour ce qui précède: n'utiliser qu'une touche du clavier et relever le défi d'écrire un texte compréhensible de tous...
Ecrit par : la bacchante médusée et pas amusée | 29 mai 2007
En fait tout le monde sait que tu fais ça pour le pur plaisir de déménager vu qu'en ce moment c'est la mode chez les blogueurs pour leur vrai chez-eux ;-) ;-)
(je rigole, hein)
Ecrit par : gilda | 29 mai 2007
Alors tout-à-fait d'accord avec Max 00 : quelle drôle d'idée, vraiment !
Bon ben ... y a plus qu'à s'inscrire. Grmblll ! Flicage et compagnie tout ça ! ;-)
Bravo pour votre site où l'on adore se perdre d'image en image !
Ecrit par : Manu | 30 mai 2007
C'était un silence admiratif.
L'absence de commentaires ne veut pas dire qu'on apprécie pas.
Ecrit par : l'homme dans la lune | 30 mai 2007
Nous sommes déjà six à avoir pointé du côté de chez Perec.
Allez les aut', faisez comme nous ! N'oubliez pas : "La tante hâtive, d'heureux sens, ment ! D'une icône, au gras, fit Perec hyène." ;;;;;-)
Ecrit par : untel | 30 mai 2007
Ce site est généreux, qu'il le reste!
Ecrit par : la bacchante médusée et pas amusée | 30 mai 2007
réponse à KA :
Je veux bien admettre l'idée d'un besoin d' "espèce d'espace autonome" pour cette recherche, mais je reste persuadé que le mot de passe c'est de l'orgueil mal placé, et que, sous cette forme, ce filtrage n'a rien à voir avec l'esprit Perec pour qui, je crois , "le cryptage, le déplacement, la disparition" n'étaient que des moyens de se révéler et pas de se fermer aux autres.
Donc, pour l'instant, je n'ai pas envie de me joindre au cénacle, fut-il adorateur d'un de mes auteurs préféré.
Ecrit par : max-00- | 30 mai 2007
max-00-:Voilà qui est dit et bien dit!
Ecrit par : la bacchante médusée et pas amusée | 30 mai 2007
MAX-00- : C'est fou comme on juge à l'emporte-pièce, par ici.
Et comme d'habitude, les plus prompts à délivrer des condamnations ne peuvent pas se tromper, puisqu'ils ne font rien.
Ecrit par : KA agacé | 30 mai 2007
Aaaaaaarg, j'veux mon mot de passe moi, je veux, je veux (et puis je reste surprise que ça puisse choquer quiconque puisque tout le monde peut demander le mot d'accès). En gros, viendez tous suivre les tribulations perecquiennes.
Ecrit par : Vroumette | 30 mai 2007
Ka: désagace-toi!
vroumette: désurprise-toi!
Je dis juste qu'il devriendra impossible de tomber au hasard d'une recherche sur la T.R.I.P et que ça m'en serre les tripes.
Ecrit par : la bacchante | 30 mai 2007
Très cher KA,
ce n'est pas très sport de divulguer ici la nature de mes activités.
Oui, je l'avoue, je vis de rentes héritées d'un mien ancêtre inventeur de l'emporte-pièce !
Ainsi, désœuvré sur mon île du Pacifique, je passe mes journées à ne rien faire avec assiduité, je me prélasse, je baille, et je flâne, et à l'occasion, après un petit surf, je vais twister "à la boîte à images"...
Ceci révélé, je peux publiquement, au nom de la société MAX-OO-("L'emporte-pièce qu'il vous faut !"), vous remercier pour votre commande conséquente de nos derniers articles en catalogue, dont je vois que vous faites déjà un usage perspicace et expert !
Ecrit par : max-00-démasqué | 31 mai 2007
Moi itou ... je veux mon un code secret ! Et vîîîîîîte!
J'suis pas trop espécialiste du Sieur Perec. J'viens de me le procurer et je vous suis à la trace ... dans vos pérégrinations perecquiennes.
Mais comme il y a des zimages ... j'ai trouvé mon bonheur.
Je viendrai ar'garder les choix de Maestro Ka avec plaisir.
Ecrit par : Didier(?) | 31 mai 2007
C'est vrai, les TRIPs dans lesquels vous nous entraînez me laissent souvent sans voix... mais aussi, quand vous avez tout dit sur tout, que peut-on ajouter? Quand ce qu'on a à dire n'est pas plus beau que le silence...
Ecrit par : Porco Rosso | 02 juin 2007
Mais où est passé le Condottiere?
Ecrit par : guy | 08 février 2008







