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05 novembre 2007
D'UN LOGO L'AUTRE, LE COCA-COLA BLAK et QUEL COLA LOCAL ? - rééditions
Rééditions pasque chuis oveur-débordaide.
D'UN LOGO L'AUTRE
Pour vendre une marque, un produit, il est indispensable d'avoir un logo.
Un logo ou logotype est un symbole formé d'un ensemble de signes graphiques constituant une marque pour un produit, une firme.
Cet ensemble est souvent un dessin auquel est associé une typographie originale.

banette, un logo banal au service de la tradition.

Le subtil logo de Carrefour, dans lequel beaucoup de personnes n'y voient qu'une forme bizarre alors qu'il s'agit d'un C blanc par-dessus un losange rouge et bleu.

Celui des Galeries Lafayette est aussi particulier : le dessin se cache dans les deux T qui forment une tour Eiffel.
Parfois, le logotype n'est constitué que de lettres.



Le logo de FedEx est, lui aussi, fort habile : l'espace blanc entre le E et le x forme une flèche dirigée vers la droite, exprimant la célérité de cette compagnie.
(Merci à No' pour cette info.)
Plus rarement, le logo est dépourvu de lettrage.


Nike et Shell ont considéré que leur signe graphique était suffisamment célèbre pour se passer du texte associé.
À propos de Carrefour : « Le logo actuel de la marque est apparu en 1966, à l'occasion de l'inauguration de l'hypermarché de Venissieux.
Auparavant, le logo était formé par une lettre " C " en majuscule et encadrée par deux flèches verticales et en opposition. Le nouveau logo est créé par Jacques Daniel, ancien directeur du Club Français du Livre, sous la forme du " C " minuscule, inscrit dans un losange dont les angles hauts et bas ont été gommés avec une triple volonté de lisibilité, de mémorisation et de reconnaissance immédiates.
Il adopte les couleurs nationales bleu-blanc-rouge sur les conseils d'Etienne Thil, alors consultant et futur directeur marketing et communication du groupe de 1966 à 1982. Le rouge vif est la couleur de la vie, de la volonté et de l'énergie. Le bleu foncé symbolise le bon sens et l'équilibre. L'enseigne a une notoriété de plus de 90%. » Source : http://www.superbrands.org
• • •
Pour vendre, il faut donc un logo. Véritable signature, il sert à ne pas confondre un produit avec celui des concurrents.
Mais voilà qu'une nouvelle ère est arrivée, celle où l'on vend d'abord et surtout le logo, apposé sur des produits dont l'importance est reléguée au second plan. On pense à Nike, bien sûr, mais il n'en a pas toujours été ainsi : la marque s'est d'abord fait connaître par ses chaussures, le fétichisme du logo n'est venu qu'ensuite.
Ce n'est pas le cas de Von Dutch, une nouvelle société qui base toute sa stratégie sur la marque, le logo que les adolescents se doivent de posséder. Sur une casquette, un tee-shirt, ou n'importe quel autre type de vêtement. Et peu importe si ce logo n'a rien d'original…

PETITE HISTOIRE D'UN LOGO
Au début il y a Kenny Howard, un Californien qui décore des motos, des voitures et des camions customisés. Il signe ses oeuvres d'un pseudonyme, Von Dutch.

Panneau publicitaire réalisé par Kenny Howard.

Carte de visite de Kenny Howard.
Kenny Howard meurt en 1992 et dix ans plus tard, un Danois achète le nom Von Dutch à ses filles. Il s'associe avec un Français, et crée une marque de vêtements.
Récupération et réécriture d'un logo qui n'a rien à voir avec l'habillement et qui, de toute façon, était lui-même un emprunt : Howard, qui ne s'intéressait qu'aux voitures et aux motos, a sans aucun doute puisé son inspiration en contemplant le sigle de Norton !

Cette entreprise de motos anglaise a été fondée en 1902. Elle eut un premier logo, qui fut modifié en 1916 pour devenir celui qu'on connaît. S'agit-il là d'une création entièrement originale ? On peut en douter, tant il rappelle celui de Coca-Cola :

Le Coca-Cola fut inventé en mai 1886 par un pharmacien nommé John Pemberton. Il avait, par erreur, versé de l'eau de Seltz dans son sirop reconstituant, au lieu d'y verser de l'eau plate. C'est son comptable, Frank Robinson, qui eut l'idée du nom et traça à la plume le logo toujours en vigueur aujourd'hui.
Des volutes, en vogue à l'époque de l'Art Nouveau, encadrent le nom inscrit sur deux lignes.
Volutes qui se retrouvent sur les logos Norton et Von Dutch. Pourquoi lâcher une idée quand elle est bonne !?
Avec le temps, la typographie de Coca-Cola a été un peu remaniée : les lettres sont plus étroites et plus grasses.

S'il est un logo qui a été pillé, détourné, c'est bien celui-là. En voici encore un exemple, parmi tant d'autres :
En 1958, Enric Bernat Fontlladosa, confiseur de son état et natif de Barcelone, invente la sucette Chupa Chups. C'est Salvador Dali qui griffonna, au dos d'une serviette, l'esquisse du logo. Avait-il une bouteille de Coca sous les yeux ?

On y retrouve la typographie en anglaises inclinées, les volutes, le nom sur deux lignes. Il manque juste le tiret ! Peut-être eût-il fallu verser au génie espagnol quelques dollars de plus…
On notera également que le cul cannelé de ladite bouteille lui inspira aussi, sans doute, la forme de fleur entourant le lettrage.

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LE COCA-COLA BLAK
Après l'échec du Cherry Coke, du Coca à la vanille et de l'eau Dasani, Coca-Cola vient d'annoncer la création d'une nouvelle boisson énergisante visant le public des jeunes adultes : le Coca-Cola Blak.
Le lancement mondial de ce produit, mélange de Coca et d'extraits de café, aura lieu en France à partir du 15 janvier 2006 dans les cafés, et un mois plus tard dans la grande distribution. On en a, de la chance !
Coca-Cola espère ainsi concurrencer le Pepsi Max Capuccino, mis en vente il y a seulement deux semaines.
La bouteille sera noire et opaque, la capsule sera dorée, la fameuse vague apparaîtra sur toute la longueur de la bouteille.

Le mot Blak, qui s'inscrit au-desous du lettrage Coca-Cola, affiche un a surmonté d'un macron. Il s'agit d'un tiret utilisé dans la langue lettone, indiquant que le son doit être prolongé. Pourquoi cet emprunt à un alphabet peu connu ? Pour ajouter une part de mystère initié par le caractère opaque de la bouteille !
Et peut-être aussi pour se différencier des différents produits utilisant déjà le mot blak sans c et sans tiret (un chanteur nommé Blak Twang, un modèle de chaussures de marque Vans dénommé blak-betty-blak, etc.).
Le logo ovale et doré est, lui aussi, assez intéressant.

Il représente… un grain de café !

Les grains de café présentent tous cette fissure dont la forme emprunte plus ou moins à celle de la lettre S. La fameuse vague de Coca est elle aussi en forme de S.

Pour le logo de cette nouvelle boisson, la firme a accentué la fissure naturelle des grains de café jusqu'à la faire ressembler à sa vague.
Dans le même ordre d'idée, et pour séduire le marché sud-américain, on pourrait suggérer à la firme d'Atlanta de remplacer le bizarre macron letton par un tilde español !
Pour finir, rappelons que les volutes qui s'échappent d'une tasse de café chaud ont toujours cette forme de S qu'on retrouve sur certains paquets de café, sur les films et les affiches de publicité :

Deux emballages pour le café de marque Carte noire

Affiche de Charles Loupot, 1929

Affiche de Noël Saunier, 1935

Affiche de David Goines, 2004
J'avais déjà parlé de la boisson brune pétillante dans un article intitulé Quel Cola local ?, et dans D'un logo l'autre.
Voir aussi le manteau rouge du Père Noël (deuxième version).
QUEL COLA LOCAL ?
Désormais, chacun se colle à son cola local : Breizh Cola, Chtilà Cola, Corsica Cola, Elsass Cola, Arab Cola, Mecca-Cola, Qibla Cola, etc. Un cola qui se veut éthique, ethnique, anti-américain. Qu'en est-il vraiment ? Un petit coup d'oeil sur quelques emballages, publicités et logotypes nous fournit rapidement la réponse.
Tous reprennent la couleur rouge et le lettrage manuel blanc de la marque d'Atlanta :



La vague est elle aussi récupérée :

Vague réaliste chez Breizh Cola (avec un jeu de mots en prime), ou suggérée chez Corsica Cola.
Vague recopiée telle quelle chez Mecca-Cola, placée verticalement à gauche du logo :

Pour mémoire, la vague de Coca-Cola est un rappel de la courbe horizontale du second C majuscule. Elle évoque aussi la forme de la bouteille de verre historique.

On notera, chez Mecca-Cola, la reprise des petites bulles et le tiret, en forme de courbe horizontale :

On pourrait continuer ainsi avec toutes les autres marques.
Créer des colas de substitution et respecter les codes graphiques de la marque originale revient à s'affirmer comme descendant de la maison-mère, à s'inscrire dans une filiation. C'est également reconnaître la supériorité de Coca-Cola et celle des USA contre lesquelles certains prétendent - dans le même temps - lutter idéologiquement.
Chaque bouteille de cola vendue sous un emballage rouge et une typographie blanche est une publicité pour le breuvage de Monsieur Pemberton, une affirmation de la toute-puissance étazunienne. En croyant lutter contre un État et l'un de ses plus grands symboles, on ne fait que les renforcer, les conforter.
Mais j'y pense soudainement : et si l'ambition réelle de ces fabricants de colas dissidents était autre ? Et s'il ne s'agissait que de faire de l'argent, piquer des parts de marché, surfer sur l'éternelle vague rouge et blanche ? Les coiffes bretonnes, le bandeau corse et les voiles islamiques ne seraient alors que prétextes bassement mercantiles, arguments de vente destinés aux gogos. Mazette ! Je n'ose y croire…
CADEAU BONUS
Et voici l'Afro-Black Cola !

Le lettrage blanc de type manuel, le fond rouge, la vague déclinée plusieurs fois, les bulles : tout y est !
Jetons maintenant un oeil sur quelques lignes du texte de présentation visible sur le site de la marque afroblack.com (les fautes de frappe, d'orthographe et de typographie sont d'origine):
La création de ce produit est le résultat d'une étude auprès de la population "Black".
Les fondateurs de la marque Afro-black® se sont aperçus que ce peuple responsable et fier ne s'idenifiant aux boissons gazeuses présentes sur le marché.
Sensibilisé par cette importante demande, nous avons répondu à leurs souhaits en créant un label et une étiquette représentative de cette culture.
(…)
Enfin dans le souci du partage des richesses entre le Nord et le Sud, la société TMC et Afroblack® ont tenu a participer à la lutte contre le Sida en Afrique mais aussi a aider son développement économique et social en reversant 1% de son chiffre d'affaires.
On retrouve ici un concentré de la rhétorique employée par les marques citées plus haut :
Nous ne vendons pas du Coca-Cola amerlocain, mais un soda ethnique qui n'a rien à voir.
[Sauf qu'on utilise tous les attributs graphiques du Coca-Cola pour vendre nos petites bulles brunes, y compris la forme des bouteilles.]
Nous ne vendons pas du Coca-Cola, mais un soda ethnique : nous reversons 1% de notre chiffre d'affaires dans la lutte contre le Sida en Afrique.
[Sauf qu'à la page "Associations" du site - créé en 2004 - on peut lire :
Dans cette rubrique, vous trouverez toutes les manifestations et associations sponsorisées par Afro-black® dans le cadre du 1% de son chiffre d'affaires. Cette rubrique sera très prochainement complétée..
Ladite page est vide, bien sûr.]
Je ne sais pas pourquoi il me vient un profond mépris pour les marchands d'eau sucrée.
08:50 Lien permanent
Commentaires
Bonjour,
Et le logo "TGV" qui donne un escargot quand on le retourne !
Ecrit par : Gabriel | 05 novembre 2007
GABRIEL : J'ai publié un billet à ce propos. Taper TGV dans le moteur de recherche intime.
Ecrit par : KA | 05 novembre 2007
Demain, la même étude sur les marchands d'alcool de pomme de terre :) ?
OK, il n'y a pas de discours pseudo-prosélyte derrière (quoique... les publicités pro-vin rouge ou pro pastis vantant les bienfaits de l'alcool au volant...)
Par contre, est-ce une idée, ou cette note était prête de longue date ?
Ecrit par : ernest | 05 novembre 2007
ERNEST : Comme je l'ai indiqué au début, il s'agit de la réédition en une seule fournée de trois billets anciens (écrits en 2005).
Ecrit par : KA | 05 novembre 2007
Ouh ! Honte sur moi de n'avoir lu que l'ambule... (ou le le alable ?)
Ecrit par : ernest | 05 novembre 2007
Ecrit par : jo | 05 novembre 2007
Et vendre du cola avec la tête du Che ?
http://www.eric-chauzu.fr/images/elchecola.jpg
Ecrit par : Micheline | 05 novembre 2007
Arf !
Et moi qui allais fanfaronner avec nos lyonnais chocolats Voisin, cités en affiche plus haut, qui ne cédaient pas à la vague des lettres ondulées…
Eh ben j'avais jamais bien mis mes lunettes en regardant leur logo !
http://www.chocolat-voisin.com/chocolats/index.html
Ou plutôt je m'intéresse d'abord à ce qu'il y a dans la boite quand il m'en tombe une sous la main !
Chez Voisin je vous conseille le coussin de Lyon, parfaitement ringard côté concept mais presque aussi bon que les chokotoffs !!!
:-)
Ecrit par : Fincasor | 05 novembre 2007
Il y a quinze ans, on aurait pu avoir un "Kremlin Cola" ou un "Rodina Cola" (Родина Кола, le "soda patriotique"!) et aujourd'hui je lance l'idée: pourquoi pas un "Poutine Cola" ou un "Nasha Cola" (Наша Кола, "Notre soda").
Mais on voit bien la bêtise inculte de ce genre de démarche: pourquoi le "Mecca Cola" ou le "Qibla Cola" n'ont pas une jolie calligraphie arabe?
Le style du logo de Coca se prêterait bien à cette adaptation...
Ecrit par : Ter | 05 novembre 2007
Il y a même le coca-cola habillé en vert:-)
http://www.narconews.com/images/cocacola_logo.jpg
(je ne pense pas que c'est du bio...)
Ecrit par : S. | 05 novembre 2007
Fincasor : Miaaam ! J'échange 6 bouteilles de cola (l'origine au choix) contre 2 boîtes de chocolat Voisin.
Micheline : Che Cola ! Mince, heureusement qu'Ernesto ne voit pas ça !
Ecrit par : jo | 05 novembre 2007
Moi je ne bois que du Cola biologique, et notez que ces gens ne singent pas l'original :
http://www.wholeearthfoods.com/drinks/cola-drink.htm
Ecrit par : paul | 05 novembre 2007
PAUL : Votre légendaire lucidité est ici prise en défaut car absorber ce Cola biologique (dont le logo rouge imite l'écriture manuscrite) revient à faire de la publicité indirecte pour la marque d'Atlanta.
Buvons plutôt des mojitos entièrement composés de jus de canne à sucre, de feuilles de menthe et d'eau naturellement pétillante !
Ecrit par : KA | 05 novembre 2007
ok :)
Ecrit par : Gabriel | 05 novembre 2007
:-(
Hey, Mister Ka …
Y manque pas un truc dans tes mojitos, là ??
Ecrit par : Fincasor | 05 novembre 2007
de la glace pilée, ouais ! (le jus de canne à sucre servant aussi bien à sucrer qu'à élaborer le rhum, œuf corse).
Ecrit par : KA | 05 novembre 2007
Hem,
Pardonnez-moi d'insister …
J'ai oublié un truc mais, à la réflexion c'est presque pas à moi de le soulever, si Mr untel est dans l'assemblée…
Non ?
Oui ?
…
Non, je ne le vois pas.
Tant pis…
Alors j'y vais et je me demande pourquoi on ne trouve pas de Co-Ka-Cola dans cet article ?
Mmmm ?
Ok, ok, je sors et je referme la porte doucement…
:)))))
Ecrit par : Fincasor | 05 novembre 2007
FINCASOR : Cette vanne (excellente au demeurant, oui oui) avait déjà été faite lors de la première parution de ce billet sur le Cola local, le 9 août 2005 ;-)
Ecrit par : KA | 05 novembre 2007
Ah ouais, d'accord, mais j'étais pas né à l'époque…
Ecrit par : Fincasor | 05 novembre 2007
Et aux Antilles, on boit du Cola Champagne (je vous assure), mais ce n'est absolument pas un mélange des deux boissons :
gamekult.com/blog/raggal/default_page9.html&h=600&w=415&sz=55&hl=fr&start=1&um=1&tbnid=efUYJ496xdMqeM:&tbnh=135&tbnw=93&prev=/images%3Fq%3DCola%2BChampagne%26svnum%3D10%26um%3D1%26hl%3Dfr%26cr%3DcountryFR%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26sa%3DN
j'ai enlevé les 3 "w" du début pour sauter par-dessus la barrière anti-spam.
Ecrit par : Marc | 05 novembre 2007
¿Qué mojitos? Et l'Inca Kola alors?
Entièrement à base d'urine de lllllllllama!!!
http://www.incakola.com.pe/
Ecrit par : Ter | 05 novembre 2007
Dame n'aide ! Trop tard !
Fincasor qui lit Co-KA-Cola qu'illico KA colla. ;-)
Bon, sans dec' ! Y'a d'la pub pour mon patron par ici. Voui, voui, il est président non-exécutif d'une de ces marques.
Ecrit par : untel | 05 novembre 2007
Couleur locale : le coca basque c'est par ici (et sans bomber le torse outre mesure, notons une note colorée légèrement différente de ce qui a été présenté... même si le logo blanc a la même patte traînante que les autres)
http://actiondelarevo.free.fr/ACTIONNAIRES/BOUH/PAGE%20ILLUSTRATIONS%20DIVERSES/PAGE%20AFFICHES.htm
(patience pour le chargement, y a plein d'images...)
Bonne soirée
Ecrit par : Basquounette | 05 novembre 2007
Ouais, bof. Je retire tout ce que je viens d'écrire et mon sentimentalisme local en prend un coup....
http://alterka.free.fr/index.html
Ecrit par : Basquounette | 05 novembre 2007
Untel : je suppose plutôt que :
Comme "L'ovaire des bords aide" ce cas racola l'entête par manque d'actions (en bourse).
Ecrit par : l'écho | 05 novembre 2007
Je voudrais m'excuser avant tout de poser cette question ici, qui n'est peut être pas le lieu le plus approprié. Puis je trouver un générateur de pages au hasard sur votre site ?
Ecrit par : waldeck | 05 novembre 2007
BASQUOUNETTE : Ouais bof… Même combat !
WALDECK : Il n'y a pas, stricto sensu, de générateur de page aléatoire. Mais il y a les archives classées mois par mois sur bientôt trois ans, et un moteur de recherche intime en haut à droite. Là, il suffit de taper le nom d'un artiste (photographe, peintre, etc.) et de voir ce qui s'affiche comme résultat.
On peut taper aussi des mots comme "brouette" ou coléoptère", ça donne des résultats.
Le mot "rillettes", en revanche, ne donne rien.
Ecrit par : KA | 05 novembre 2007
Quelques bonnes idées, parfois un peu de hasard... et ensuite beaucoup de voleurs de concepts, pas étonnant (et pas toujours facil d'être original)
Ecrit par : Klint | 05 novembre 2007
Moi j'aime que la bière !
Burp !
Ecrit par : Vroumette toujours chic | 05 novembre 2007
J'adore les publiciteux et leurs séances de remue-cerveaux. la dernière en date au boulot devant une signalétique proposée devant l'ensemble des lycées du département, à ma question "mais diantre pourquoi y'-t-il un trou béant à 2m50 do sol sur un immense totem" Réponse du pôv tecnique en charge de défendre le dossier : "le concepteur a voulu ouvrir une fenêtre sur l'Ile de France". Hmm Hmm
Je crois qu'il s'est senti un peu coincé lorsque je lui ai suggeré de prévoir le trampoline devant pour qu'on puisse admirer la vue à travers le trou situé à plus de deux mètres du sol".
Ecrit par : Vroumette en version plus soft | 05 novembre 2007
Après avoir suivi le lien indiqué par Jo, je n'ai toujours pas compris pourquoi un brasseur suédois a baptisé un de ses sodas Cuba Cola.
kroenleins.se/products/product.asp?id=50&mid=4
Comme je ne sais pas lire le suédois, j'ai du mal à voir le rapport avec la choucroute ! Si quelqu'un veut bien m'éclairer...
Pour rebondir sur l'idée de Ter, je propose le S.A.R. Cola... dans une toute petite bouteille pratique pour le jogging, à bien agiter pour arroser dans toutes les directions :-)
Ecrit par : Kinkapricorne | 06 novembre 2007
Kinkapricorne : moi non plus, je ne parle pas suédois. Je cherchais une image du cola cubain, car je me souviens en avoir goûté et il me semblait que l'étiquette était conforme à celle de mon souvenir. Trop feignasse pour chercher plus loin, je me suis contentée de celle-là. Cela dit, c'est beaucoup moins bon que les mojitos.
Ecrit par : jo | 06 novembre 2007
Bonjour Alain, C'est eliane, j'essaie de t'envoyer un mail depuis samedi sur ta boîte à mail et pas moyen, comment faire?Pleins de choses à te dire...
Ecrit par : Eliane | 06 novembre 2007
ELIANE : Pour m'envoyer un mail, clique là :
alain.korkos@gmail.com
Ecrit par : KA | 06 novembre 2007
Au Pérou c'est Inca Kola, le terme "coca" est assez banalisé là-bas.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inca_Kola
Ecrit par : all | 06 novembre 2007
Excellent article, très intéressant tout cela. :)
Ecrit par : pickupjojo | 06 novembre 2007
Cela n'a rien à voir, rien. Aurais-tu rédigé un texte sur le thème : art moderne et foutage de gueule?
(Je te demande pardon, pardon, pardon, si tu aimes l'art moderne, console-toi en pensant à l'étendue de mon ignorance).
Si tu en as écrit un (me frappe pas si tu aimes l'art moderne), tu sais où il est dans ton blog pléthorique?
Ecrit par : antagonisme | 06 novembre 2007
@ antagonisme > pour le floutage de gueule , voir là :
http://laboiteaimages.hautetfort.com/archive/2005/04/23/manuel_a_l_usage_des_petites_s.html
:-)))
Ecrit par : Fincasor | 06 novembre 2007
Merci mais c'est pas ce que j'ai demandé. Si c'est de l'humour j'ai pas compris (je n'ai AUCUN humour) et s'il y a un degré, dès le deuxième je décroche.
:-))))) quand même. Si j'étais encore prof, je pourrais utiliser ça en éducation civique.
L'art moderne?
Ecrit par : antagonisme | 06 novembre 2007
ANTAGONISME : J'ai rédigé pas mal de billets sur l'art moderne, mais je suppose que tu veux plutôt parler de l'art contemporain et peut-être plus particulièrement des installations.
Il n'y a pas de billet qui traite de ce sujet précis, mais j'ai causé de Buren, de Ramette, et probablement de certains autres.
Taper ces deux noms dans le moteur de recherche intime.
Sinon, je suis assez dans l'idée que, d'une manière générale, installations = foutage de gueule à la puissance 1000. J'ai vu très récemment une expo de Yayoi Kusama, une japonaise qui colle des pois noirs sur des ballons roses (et ce, depuis 40 ans), et c'était… bah ! je ne trouve même pas d'adjectif adéquat !
Ecrit par : KA | 07 novembre 2007
Je veux probablement parler d'art contemporain.
Oui, Buren... J'ai beau essayer, je n'y arrive pas, il existe des gravures du Palais-Royal avant, et -
Je crois que je vais t'envoyer un mail parce que c'est hors-sujet.
Ecrit par : antagonisme | 07 novembre 2007
Post interessant comme très souvent, bravo !
(Pour les nostalgiques des Chupas Chups : http://www.ehiie.be/photoblog/index.php)
Ecrit par : ehiie | 09 novembre 2007






